(critique) Quaillou de Sylvain Lamur

Quaillou
Sylvain Lamur
Rivière Blanche

Sylvain Lamur fait partie de cette génération montante riche en auteur enthousiasmant mais qui du fait de la situation des littératures de l’imaginaire en France ont du mal à placer leurs romans (ils ne sont pas les seuls).

Quaillou est son premier roman.

On suit Quentin Quonnard un pilote indépendant qui doit faire une livraison sur une planète éloignée. La rencontre fortuite d’un étrange astéroïde l’éloigne de sa route et l’oblige à rester dans un monde étrange où le moindre de ses souhaits est exaucé. Bien sûr quand il peut en partir et reprendre le cour des choses, cela ne se passe pas comme prévu. Son client s’avère être un parfait salaud qui ne pense qu’à se venger. Et Quentin Quonnard va devoir utiliser tout ses atouts pour régler ses comptes.

Ce roman emprunte au comte de Montecristo dans son schéma. Mais il emprunte aussi beaucoup au roman noir américain : récit à la première personne, femme fatale, engrenage fatal. Mais Sylvain Lamur y ajoute une bonne grosse d’humour (avec le nom du héros on pouvait s’en douter) et des trouvailles qui se succèdent à un rythme accéléré. Un roman divertissant mais qui possède une véritable réflexion sur le pouvoir, le rapport au désir entre autre.

Related Posts

Leave a Reply